Par Laurent Routier


Aïe… Pas là ! Non, pas là ! Aïïïe ! Après Obispo et la Bible (voir l’article), c’est au tour de Dove Attia de s’attaquer à l’Histoire de France. Alors, personnellement, je n’ai rien contre Dove Attia. Il a de belles dents, il est bien peigné… Il est nickel le gars. Mais alors, son sens artistique, son pouvoir de création… c’est une autre histoire (avec un petit « h » cette fois). En gros, 1789, Les amants de la Bastille, c’est Mozart L’opéra rock, autre création magistrale d’Attia (c’est l’époque où il se prenait pour les Who), à savoir une sorte de pâté en croûte qu’on te vend le prix d’un excellent foie gras. Un truc qui va vous arracher la tuyauterie (auditive et intestinale). Et puis, faut pas déconner, Les amants de la Bastille ! Ouais, t’as raison, à l’époque, les mecs avaient le temps de jouer les fleurs bleues. Ça se bastonnait de partout, les têtes tombaient, les trottoirs du quartier de la Bastille collaient tant ils baignaient dans le sang, bref, c’était le panard ! Et là, dans ce merdier, ben il faut un connard et une connasse qui s’aiment. La prochaine comédie musicale de Dove Attia ? 11 Septembre, Les amants du cockpit (une histoire de moudjahidin gays, un truc romantique).