Certains le disent ringard et libidineux. Nous le disons génial et sûr de son pouvoir de séduction. Herbert Léonard est un producteur d’orgasmes. Par sa façon de chanter tout en « mmm », par ses compositions musicales parfumées à la cyprine, par sa capacité à venir saisir ce qu’il y a de plus bestial en nous. Nous l’aimons, nous le disons – mieux : nous le prouvons. 


1. Parce qu’Herbert Léonard est à la chanson française ce que le porno est à l’érotisme : un pas de plus.

2. Parce qu’Herbert Léonard, c’est un rocker et un biker : « À 15 ans il intègre le lycée technique de Strasbourg, il découvre par la même occasion le rock’n’roll, la même année il se casse le bras droit dans un accident de mobylette et son hospitalisation l’empêche de suivre les cours durant 10 semaines » (source : Wikipedia.fr). Bad boy !

3. Parce qu’en 1967, il enregistre la version française de Somebody To Love des Jefferson Airplane. Respect.
 
4. Parce qu’il a bossé avec Julien Lepers (Pour le plaisir…) bien avant que celui-ci devienne le Toy Boy des retraitées de France. Herbert, un découvreur de talent et de bombe sexuelle.

5. Parce qu’Herbert est un spécialiste de l’aviation russe et soviétique et qu’il en a même écrit des bouquins traduits dans le monde entier. C’est pas Johnny Hallyday qui écrirait des bouquins sur les Harley (l’enculé).
 
6. Parce que dans Quand tu m’aimes, Herbert chante : « Je n’ai qu’un pays / Celui de ton corps / Je n’ai qu’un péché / Ton triangle d’or ». On n’a jamais fait mieux.

7. Parce qu’il est né le 25 février 1945 et qu’un Ancien Combattant, ça se respecte quoiqu’il arrive.

8. Parce qu’Herbert Léonard, c’est le brushing modèle des années 1970.

9. Parce que c’est un homme sûr de lui et que les hommes-pucelles de la chanson française actuelle feraient bien de s’en inspirer.

10. Parce que… pour le plaisir