Par Audrey Plumard


Alain Souchon est de retour (il n’a jamais vraiment disparu mais bon…) avec A cause d’elles, un album mêlant subtilement les sonorités de l’enfance et la nostalgie de l’adolescence.


SILENCE


Lol, ptdr, lmfao et tmmfup (ta mère m’a fait une pipe). Je déconne, évidemment. Alain Sochaux (j’aime tellement cette blague !) nous balance une nouvelle fois (allez, ce doit être son 187ème album studio) une bonne grosse galette qui a franchement du mal à passer. Redoutable, impressionnant le machin. Pas certain que Linda Lovelace elle-même réussirait à en avaler la moitié sans avoir un petit reulan. C’est de bonne guerre. Avec ce que prend Sochaux en ce moment en Ligue 1 (sans compter que Marvin Martin serait proche d’un accord avec le PSG et que Peugeot serait sur le point de revendre le club à un fonds d’investissement somalien)… En fait, la musique de Souchon, c’est un peu comme le football : t’en préserver, c’est quand même rallonger ton espérance de vie de quelques mois. Ce n’est pas nécessairement que je veuille mourir vieille, mais atteindre les 40 ans me paraît encore faisable, autant alors mettre toutes les chances de mon côté.