Le 24 mars dernier, Andreas Lubitz se suicidait à bord d’un A320 de la compagnie allemande Germanwings, accompagné de 150 autres personnes, a priori non consentantes. À chaque jour sa révélation sur la personnalité du gamin, son passé, sa maladie, le goût de sa quéquette. Aujourd’hui, c’est au tour de la rédaction de Zicabloc de vous dévoiler un truc : ce qui semble être la playlist idéale d’Andreas Lubitz.

Les autorités n’ont pas tout voulu nous dire. Ouais, comme d’habitude. Mais parfois vaut mieux, parce que selon certaines sources, Andreas Lubitz avait prévu, en plus de l’horaire de la pause pipi de son supérieur et du lieu même de son crash (on aura beau dire, l’Allemand sait s’y prendre…), une liste de chansons qu’il a ainsi diffusée dans le cockpit les 8 minutes (environ) de la descente infernale. À ce stade de l’enquête, on ne sait pas encore (on est honnête, on le dit) si les passagers l’ont également entendue.

La porte verrouillée, Andreas Lubitz aurait enclenché le massacre avec… Je veux, de Zaz. Un morceau qui l’aurait plongé dans une première phase de démence (« Je veux d’l’amour, de la bonne humeur »), commençant ainsi à se rogner les poignets. Du sang sur la chemise. Un état dont il serait sorti sur les premières notes de La Montagne de Jean Ferrat. Son moment de quiétude (« comment imaginer en voyant un vol d’hirondelles… que l’automne vient d’arriver ? ») aurait été ensuite interrompu par les coups et les cris du pilote coincé derrière la porte. Il allait se diriger vers celle-ci quand Popular de Nada Surf résonna dans le cockpit. Les alarmes sonnaient. Lubitz se tourna vers l’avant de l’appareil. Le regard droit devant. Retira un à un les boutons de sa chemise, la fit glisser, baissa son pantalon, enleva son slip et ses chaussettes. À poil, il mit les bras en croix en attendant l’impact. Putain de taré.