Histoire et explication de Lost art of murder

Lost art of murder des Babyshambles figure sur l’album Shotter’s Nation sorti en 2007. Shotter’s Nation, deuxième album des Babyshambles sera aussi le premier album de Peter Doherty à n’avoir pas été produit par l’emblématique Mick Jones, connu pour avoir été le fondateur des Clash. Cet aspect n’est pas sans importance, car Shotter’s Nation paraît moins brouillon, moins spontané et moins furieux que les albums précédents.

La chanson Lost art of murder serait fortement inspirée de l’essai de George Orwell, Decline of the english murder, dans lequel l’auteur déplorait la disparition des drames domestiques par empoisonnement. Peter Doherty déclara d’ailleurs avoir voulu appeler sa chanson Decline of the english murder, mais qu’il ne se rappelait plus l’influence qu’avait eu l’essai d’Orwell sur sa composition.

L’enregistrement de Lost art of murder aurait bénéficié de la participation de Bert Jansch, un célèbre musicien écossais à tendance folk, dont certains artistes non moins célèbres, tels que Graham Coxon, Jimmy Page ou encore Neil Young ont reconnu l’influence.


Biographie des Babyshambles

Emmené Pete Doherty, leader charismatique, fraîchement écarté du groupe The Libertines pour des histoires de drogue, les Babyshambles ne tardèrent pas à sortir Down in Albion, premier album plein de promesses. Les influences sont diverses, mais enracinées dans la culture musicale anglaise, des Kinks aux Sex Pistols en passant par les Clash.