Par Eric Ze More

On le savait depuis longtemps maintenant : Britney Spears n’a peur de rien. Ni de se raser les cheveux, ni de laisser pousser sa chatte. Ni d’intituler son dernier disque Femme Fatale. Alors, c’est quoi une femme fatale façon Spears ? Ben c’est un gros tas de merde cérébrale, appuyé (comme il peut) sur un tronc de catcheuse à tendance anorexique, lui-même soutenu par deux poches de graisse en forme de jambes, le tout fixé par de la vis de 22. Mais attention, si la femme est fatale, ce n’est pas seulement par son corps improbable. C’est aussi (et oui bande de misogynes) grâce à la maîtrise de son art, en l’occurrence, ici, la musique. Parce que Britney Spears, côté musique, c’est vrai que c’est fatal. Les Japonais s’en servent pour évacuer les récalcitrants qui n’ont pas peur de la menace nucléaire. Et ça marche !