Par Eric Nullo

 

Déjà, en soi, Bruno, c’est un prénom de cuistot aux ongles sales travaillant dans une brasserie parisienne cradingue. Remarquez, avec sa gueule de pizzaiolo pas fini, c’est sur que Bruno Mars (faut quand même être sacrément con pour prendre un pseudo pareil) fait partie de la filière restauration. Mais alors du genre fast-food plutôt que Bocuse. De la malbouffe bourrée aux pesticides et aux laxatifs que le mooooooooooonde entier est en train de s’injecter à hautes doses par voie auditive. Aux scientifiques qui se demandent encore s’il y a de la vie sur Mars, on leur répondra – sans avoir à descendre dans la rue pour être subventionnés, nous ! – que : oui ! Sous forme essentiellement bactériologique. Et dire qu’on nous pèle les rognons avec un prétendu risque nucléaire au Japon, pendant que les têtes de gondoles de la Fnac plient sous le poids des singles de Bruno le puceau au chapeau pas beau (génial !). Vive Avril (génial bis) !