
Histoire et explication Il ne rentre pas ce soir
Il ne rentre pas ce soir d’Eddy Mitchell figure sur l’album Après Minuit sorti en 1978. La musique de cette chanson est composée par Pierre Papadiamandis. Le titre rencontre un vif succès lors de l’année de sa sortie et sera intégré à plusieurs compilations de l’artiste. Cette balade raconte le licenciement d’un cadre supérieur et la soirée qui s’en suit. Cette thématique est ancrée dans le contexte des années 70 en France. En effet, le chômage de masse devient un mal endémique à partir du début des années 70. Le protagoniste de la chanson voit sa société rachetée par une multinationale et se retrouve au chômage. Il ne rentre pas ce soir est une chanson qui trouve encore toute sa signification à l’heure actuelle. Visionnaire Monsieur Eddy ! Lire la suite...

Histoire et explication You only live once
You only live once des Strokes figure sur l’album First Impressions of Hearth sorti en 2006. You only live once démarre le troisième album des Strokes. Une première version intitulée I’ll try anything once fut commercialisée avec le single Heart in a Cage. Elle est similaire à You only live once en différents points et est d’ailleurs présentée comme sa démo. Cette version a pu compter sur le film Somewhere de Sofia Coppola pour connaître une large diffusion.
« You only live once » est la traduction de l’adage « On ne vit qu’une fois ». La chanson évoque l’importance de faire abstraction de certains problèmes, en particulier ceux qui méritent à peine cette appellation.
Une fois la commercialisation du single You only live once lancée, les Strokes démarrèrent l’opération YOLO (You Only Live Once), invitant tous leurs fans à solliciter la chanson auprès de toutes les radios qu’ils pouvaient appeler. Ce bouche à oreille permit une diffusion large et rapide du single. Lire la suite...

Histoire et explication de Is this it
Is this it de The Strokes figure sur l’album Is this it sorti en 2001. Le titre de la chanson, Is this it, qui sera choisi ensuite pour intituler l’album, a une histoire bien particulière. Julian Casablancas, le chanteur des Strokes, a soutenu que la chanson était, à l’origine, orpheline de refrain et que c’est au cours d’une répétition, en improvisation, qu’il eut l’idée du leitmotiv « Is this it ».
Julian Casablancas explique également comment le groupe en est venu à appeler l’album Is this it. Ils hésitèrent, apparemment, entre quelques titres de chansons figurant sur l’album, tel que Hard to explain. Ils jetèrent finalement leur dévolu sur Is this it qu’ils jugeaient profond sans être prétentieux.
La chanson en elle-même reflète toute la nonchalance des Strokes, du riff jusqu’à la voix du chanteur.
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Histoire et explication de Waterloo Sunset
Waterloo Sunset des Kinks figure sur l’album Something Else by the Kinks sorti en 1967. Ray Davies a débuté l’écriture de Waterloo Sunset quelques années avant l’enregistrement studio.
Dans un premier temps, Ray Davies refusa de partager les paroles de son morceau, les jugeant trop personnelles. Son frère, Dave, ajouta d’ailleurs, lors d’une interview, que son frère considérait la chanson comme un extrait de son journal intime rendu public, d’où ses réticences du début.
Waterloo Sunset décrit le voyeurisme d’un garçon, derrière sa fenêtre, subjugué par la contemplation d’un couple à la gare de Waterloo. Ray Davies avait l’habitude d’emprunter le pont de Waterloo tous les jours lorsqu’il était étudiant à l’école d’art de Croydon.
Les paroles « Terry meets Julie, Waterloo Station every Friday night » traiteraient de la relation amoureuse qui aurait lié l’acteur Terence Stamp et l’actrice Julie Christie. Lire la suite...

Histoire et explication Boys in the band
Boys in the band des Libertines figure sure l’album Up the Bracket sorti en 2002. L’album Up the Bracket marquera l’avènement des Libertines et le renouveau de la scène rock britannique. Up the Bracket occupa, en outre, les charts de pays du monde entier et cartonna notamment au Japon ou en France. Lire la suite...

Histoire et explication de Lost art of murder
Lost art of murder des Babyshambles figure sur l’album Shotter’s Nation sorti en 2007. Shotter’s Nation, deuxième album des Babyshambles sera aussi le premier album de Peter Doherty à n’avoir pas été produit par l’emblématique Mick Jones, connu pour avoir été le fondateur des Clash. Cet aspect n’est pas sans importance, car Shotter’s Nation paraît moins brouillon, moins spontané et moins furieux que les albums précédents.
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Explication de I don’t wanna go there
I don’t wanna go there de Dinosaur Jr figure sur l’album Farm sorti en 2009. Farm est le neuvième album studio de Dinosaur Jr, mais seulement le deuxième qui a suivi la réunification du groupe après sa dissolution en 1997. L’album précédent, Beyond fut un succès, et cette popularité retrouvée, encouragea Dinosaur Jr à poursuivre l’aventure.
Longue de près de 9 minutes, I don’t wanna go there est selon les termes du chanteur, Jay Mascis, une chanson un peu lourde. Il ne cache d’ailleurs pas la rancoeur qui anime encore les membres de Dinosaur Jr, mais explique que la musique adoucit les moeurs et qu’aucune tension ne vient s’immiscer lors des répétitions et autres concerts. Lire la suite...

Histoire et explication de What Katy did next
What Katy did next des Babyshambles figure sur l’album Down in Albion sorti en 2005. Down in Albion est le premier album des Babyshambles. Dans What Katy did next, Pete Doherty se confie sur sa relation assez tumultueuse avec le mannequin anglais Kate Moss. Ce feuilleton, largement relayé par les médias, est raconté cette fois-ci par l’un de ses acteurs principaux, Pete Doherty. Il se décrit comme quelqu’un de romantique, mais à la personnalité volatile, que les drogues n’aident pas à équilibrer. Pete Doherty évoque donc sa peur de gâcher la romance qu’il vivait avec Kate Moss et les sacrifices qu’il envisage de faire pour arriver à cette fin.
Une confusion entoure les chansons What Katie did du second album des Libertines et What Katy did next de l’album Down in Albion des Babyshambles. En effet, on pourrait penser que les deux chansons ont pour sujet Kate Moss. En fait, What Katie did concerne l’ancienne petite amie de Pete Doherty, Katie Lewis, d’où la distinction dans les orthographes. Lire la suite...