
Histoire et explication de Somebody That I Used To Know
Somebody That I Used To Know de Gotye figure sur l’album Making Mirrors sorti en 2011. Né en Belgique, mais ayant grandi en Australie, Gotye, de son vrai nom Wally De Backer, a raconté que Somebody That I Used To Know parlait d’une de ses anciennes relations amoureuses qui s’était mal terminée : « cette fille et moi, on s’est fait beaucoup de mal pour rien et Somebody That I Used To Know raconte cette histoire, comme une façon de l’exorciser ».
Sur Somebody That I Used To Know, Gotye partage les voix avec la chanteuse néo-zélandaise Kimbra. Enfin, pour la petite histoire, Gotye reprend, dans l’intro de Somebody That I Used To Know, un sample du morceau Seville du Brésilien Luiz Bonfa. Lire la suite...

Explication de I don’t wanna go there
I don’t wanna go there de Dinosaur Jr figure sur l’album Farm sorti en 2009. Farm est le neuvième album studio de Dinosaur Jr, mais seulement le deuxième qui a suivi la réunification du groupe après sa dissolution en 1997. L’album précédent, Beyond fut un succès, et cette popularité retrouvée, encouragea Dinosaur Jr à poursuivre l’aventure.
Longue de près de 9 minutes, I don’t wanna go there est selon les termes du chanteur, Jay Mascis, une chanson un peu lourde. Il ne cache d’ailleurs pas la rancoeur qui anime encore les membres de Dinosaur Jr, mais explique que la musique adoucit les moeurs et qu’aucune tension ne vient s’immiscer lors des répétitions et autres concerts. Lire la suite...

Explication I know what I like (in your wardrobe)
I know what I like (in your wardrobe) de Genesis figure sur l’album Selling England by the pound sorti en 1973. À l’instar de la majorité des chansons de Peter Gabriel, I know what I like (in your wardrobe) raconte une histoire, celle de Jacob, un jeune homme sans ambition, à la vie terne, mais pourtant parfaitement satisfait de son sort. I know what I like (in your wardrobe) influença beaucoup de jeunes de l’époque, en plein doute et aux prises avec leurs interrogations sur l’avenir.
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Explication A whiter shade of pale
A whiter shade of pale des Procol Harum figure sur l’album éponyme sorti en 1967. Les paroles sont l’œuvre de Keith Reid qui définit lui-même A whiter shade of pale comme un « film (sic) avec un décor, des personnages, des relations entre ces mêmes personnages. Il y a une histoire, que chacun se fera. Nous sommes dans la pure subjectivité, il n’y a pas de volonté d’emmener l’auditeur vers telle ou telle piste ». Pour comprendre un peu cette « vision » des choses, rappelons que Awhiter shade of pale est écrite en 1966/1967 à San Francisco, en pleine période hippie. A whiter shade of pale a été écrite sous LSD, c’est une pure chanson d’acid rock dans ses paroles. Quant à sa musique, elle repose en partie sur deux œuvres de Jean-Sébastien Bach, la cantate Wachet auf, ruft uns die Stimme (BWV 140) et la Suite pour orchestre no 3 en ré majeur (BWV 1068), mais contrairement à une croyance répandue, il ne s’agit pas d’une reprise note pour note de Bach. Lire la suite...

Explication de Dont give up
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Histoire et explication de Owner of a lonely heart
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Histoire et explication Fuck U
Fuck U du groupe Archive figure sur l’album Noise sorti en 2004. Ce cinquième album, à l’image des textes d’Archive en général, ne manque pas de pessimisme et Fuck U en est un exemple probant. Même si le sens réel de la chanson n’a pas été divulgué de source sûre, deux explications pourraient en définir la teneur. La première suppose que le chanteur, Craig Walker, s’adresse à lui-même. Lorsqu’il chante « When you look at yourself, do you see what I see ? If you do why the fuck are you looking at me ? » (Quand tu te regardes, vois-tu ce que je vois ? Si oui, pourquoi me regardes-tu ?). Cette hypothèse implique que son mépris pour lui-même atteint un tel degré, qu’il va jusqu’à séparer son personnage en deux êtres vouant l’un à l’autre une haine passionnée et irrésistible. L’autre hypothèse destinerait Fuck U à une célébrité ou une personnalité politique.
La chanson Fuck U fait, en outre, partie de la bande originale du film français Les irréductibles de Renaud Bertrand. Lire la suite...

Histoire et explication d’Uprising
Uprising de Muse figure sur l’album The Resistance sorti en 2009. Uprising est sorti en single avant la commercialisation de The Resistance, cinquième album de Muse. C’est aussi la première chanson de l’album, servant d’introduction au thème général développé dans The Resistance. L’auteur des paroles Matthew Bellamy avoue avoir été inspiré par les protestations non violentes dans le quartier des Ambassades où il habite à Londres, notamment pendant le sommet du G20. Dans ce contexte, Uprising est en quelque sorte un chant de motivation, pour se rassembler contre les politiciens et les banquiers qui contrôlent tant d’aspects de nos vies. Bellamy ironise en ces termes : « Uprising, c’est un peu comme une bande de voyous qui proteste contre la situation bancaire ». D’où le ton du refrain, qu’on a envie d’entonner en chœur, le poing levé : « Ils ne nous forceront pas, ils arrêteront de nous humilier, ils ne nous contrôleront pas, nous sortirons vainqueurs. » Musicalement, les accords de guitare d’Uprising rappellent étrangement ceux de la chanson Call Me, de Blondie. Lire la suite...