Une source proche de l’entourage de Christophe Maé nous a révélé que ce dernier était atteint de cleptomanie.


Ce qu’il aime à appeler son « petit travers » s’avère être un peu plus qu’un petit travers. Selon ma perception (qui a la réputation d’être assez juste), il s’agit d’un travers que l’on peut qualifier de « moyen ». N’allez pas croire que je prends plaisir à propager une telle rumeur. Je considère Christophe Maé comme un ami, mais ma profession m’impose une certaine transparence.

Celui qui admettait, en toute honnêteté, qu’il n’était pas James Bond, entouré de belles blondes, grossirait donc plutôt les rangs des malfaiteurs que ce même James Bond s’efforce à réduire. Ces quelques paroles d’apparence anodines constituent un véritable aveu pour le fin limier que je suis (au sens figuré bien entendu. Je ne suis pas un chien. D’ailleurs je me demande bien comment vous avez pu, un instant, supposer que j’étais un chien. Les chiens détestent la musique).

Ses larcins se limitaient, jusqu’à maintenant, à des bricoles sans valeur. Malheureusement, et ça me paraît assez évident lorsque j’écoute son titre Je me lâche, j’ai peur qu’il passe à l’étape suivante : braquer une banque. Ne fais pas quelque chose que tu pourrais regretter Christophe. Pense à ta femme. Je ne crois pas qu’elle aimerait beaucoup voir ta tête mise à prix sur tous les murs de la ville. Popus