La direction de ce génial assemblage qu’est Zicabloc m’a demandée de rédiger un steak sur le dernier album de Patricia. Je leur ai d’abord répondu : « Hé les gars, c’est pas parce que je suis une femme que vous devez me refiler vos caleçons sales. Moi, les traces de pneus, c’est pas trop mon délire ». Ce à quoi ils se sont contentés de souffler, sachant que j’allais finir par l’écouter ce machin. Ce que j’ai fait. Première remarque : Patricia Kaas a semble-t-il fait une petite boulette. Oui, sur la pochette, elle est fringuée en corbeau, ce qui était l’apparat de… Barbara, pas trop d’Édith Piaf qui se contentait d’un chiffon serré à la taille par une laisse de clébard trouvée dans la poubelle d’entrée de l’Olympia (ou de la Kommandantur en 1943, hein Édith ?). Mais passons ces détails de l’Histoire pour en revenir à notre étron : putain que c’est chiant ! Bon sang, c’est à peine descriptible. Une garde à vue le truc (je n’ai rien contre ces enculés de flics, mais ce serait bien, quand même, qu’ils organisent des animations, des ateliers de création, des streapteases, je sais pas moi, mais une garde à vue, c’est chiant). Oh et puis choisir de reprendre Piaf, faut être sadomasochiste. Bon, pour une gonzesse qui a notamment à son tableau de chasse Poutine et PPDA, c’est pas surprenant. Elle a de la suite dans les idées la Kaas, elle aime ça le fouet, le cuir, le sexe, la mise en spectacle du cul, la domination et les boules de pétanque dans l’anus. Tu tires et tu pointes DSKaas. (Audrey Plumard)