phil-patrickPhil Patrick est né en 1980, mais il se peut qu’il ait vécu avant. Adulé par les uns, détesté par tout le monde, Phil Patrick se définit lui-même comme « un esprit libre et un critique honnête ».
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5 albums imposés cette semaine au meilleur critique musical vivant, Phil Patrick : Les roses de mon silence de Grégoire, Les chansons de l’innocence retrouvée d’Étienne Daho, Sequel to the prequel des Babyshambles, Tookah d’Emiliana Torrini, Animals de Martin Garrix. Ses conclusions :

The Babyshambles, Sequel to the prequel
C’est chiant quand Pete Doherty a besoin d’argent ou quand il doit prouver à la Justice anglaise qu’il a « bien un métier » pour éviter la taule.

Emiliana Torrini, Tookah
Avec un nom qui sent direct la pute bon marché des stations d’autoroutes italiennes, tu peux pas faire un disque qui sente autre chose que la cyprine mazoutée et le cambouis anal. Ça s’appelle du déterminisme nominal.

Grégoire, Les roses de mon silence
Le Jean-Pierre Pernaut sans le ricard de la chanson française (il a aussi un air de Raymond Barre) a pris le soin d’enregistrer sa dizaine de titres alors qu’un seul aurait suffi à prendre conscience de l’ampleur du désastre. Encéphalogramme plat.

Martin Garrix, Animals
Déjà, Garrix, ça fait Astérix et Obélix (et donc un peu Tintin et Milou). Ça fait aussi Romain Gary à qui on aurait accolé un X pour signifier que c’était du Romain Gary porno. Alors je connais pas l’œuvre entière de Romain Gary, mais, à moins de faire tourner des gosses et des vieux (vieilles), je vois pas trop comment tu vas faire. Martin Garrix, ça fait finalement un peu pédophile, ou zoophile (rapport au titre de l’album – humour).

Étienne Daho, Les chansons de l’innocence retrouvée
Depuis le temps qu’Étienne « tiens le bien » Daho avait disparu, je pensais qu’à son retour, le garçon (enfin… le « transgenre ») aurait au moins eu la décence de revenir son cancer de la gorge soigné. En fait, que dalle. On comprend rien, on entend rien. Si, on comprend qu’il fait des efforts, on voit qu’il a copié les paroles dans le livret CD, mais bordel, tu feras jamais courir plus vite un cul-de-jatte qu’un obèse.