phil-patrickPhil Patrick est né en 1980, mais il se peut qu’il ait vécu avant. Adulé par les uns, détesté par tout le monde, Phil Patrick se définit lui-même comme « un esprit libre et un critique insoumis ».

Cette semaine encore, 5 disques imposés à notre incontournable critique rock, Phil Patrick : Pascal Obispo avec Le grand amour, Britney Spears avec Britney Jean, We love Disney (collectif), One Direction avec Midnight memories et Shaka Ponk avec Geeks on stage.

Pascal Obispo – Le grand amour
Vous voulez savoir ce que donne le nouvel album de Pascal Obispo ? Regardez sa promo. C’est glauque, puéril et vulgaire : le gars ne parle que de la mort de son père. Les musiques et les textes de l’album ? Rien à foutre. Pascal a juste envie de parler de la mort de papa. Hé ! C’est un argument de vente comme un autre. Ça fera chialer la ménagère de 40 ans qui rêve encore qu’on lui chante Lucie au creux de l’oreille alors que le romantisme de son mec se résume à ne pas lui faire plus de deux points de suture à l’anus à chaque sodomie dominicale. Pour toutes les autres catégories de personnes, c’est à la sodomie sanglante qu’elles rêveront en écoutant Le grand amour.

Britney Spears – Britney Jean
Il y a peu, Britney Spears a élu résidence à Las Vegas. Elle y chante tous les soirs devant des mecs qu’on a emmenés en bus depuis le Michigan pour qu’ils prennent le soleil la journée et découvrent la grande vie la nuit. C’est Céline Dion qui en a établi le modèle. Pour Britney, c’est une nouvelle vie. La cocaïne et les partouzes, c’est terminé pour elle. La chanson aussi apparemment.

We love Disney (collectif)
On pourra dire ce qu’on veut de l’industrie musicale française, mais elle a cet incroyable talent de toujours réunir le plus mauvais pour ses compilations de merde. Cette fois, c’est le répertoire de Disney qui est pris pour cible. Tuer Bambi, Baloo et Pocahontas en même temps, c’est ignoble. Surtout sans sommation. Ça se fait pas. Les criminels se nomment, entre autres, Joyce Jonathan, Élodie Frégé, Garou, Thomas Dutronc… Le cadeau du chef : la présence de Michaël Youn ! Les gosses vont (encore) faire des cauchemars.

One Direction – Midnight memories
Les Village People anglais (en nettement moins créatifs) nous racontent leurs « souvenirs de minuit ». Whaou ! Attention les stations, ça va chier. Et vas-y que ça nous parle de défonce au Pampryl, d’overdose de Granola et de clopes à l’eucalyptus carrément fumés avec la gorge et les poumons. Si à 20 piges les One Direction se comportent comme ça, c’est sur qu’ils ne vivront pas longtemps. Je suis pas médecin, mais disons approximativement, et au regard du portrait qu’ils dressent eux-mêmes de leurs soirées, 125-130 ans. Mais faudra arrêter vos conneries vers 50 ans les gars ! Ben ouais.

Shaka Ponk – Geeks on stage
Les membres de Shaka Ponk, des geeks ? Ah bon ? Non parce que je croyais que les geeks étaient des mecs ou des nanas ayant un minimum de culture et au moins le bac. Faut donc croire que Shaka Ponk s’est trompé dans les termes. Ils ont du lire le mot dans Marie-Claire ou Tuning Magazine et le reprendre, pensant que ça ferait trop coooool. Comme le fait de pomper (copie dégueulasse au demeurant) Gorillaz pour l’imagerie et Linkin Park pour le reste. Cela dit, Universal a bien créé Lorie dans les années 2000 dans l’espoir de la faire passer pour Britney Spears. Avec Shaka Ponk, on a même pas Linkin Park (groupe de merde qui vend quand même beaucoup de disques, d’où l’idée d’en faire une copie en France), mais un boys band qui porte du Diesel et du Von Dutch et ruinent leurs fans en produits dérivés à la con.




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