phil-patrickPhil Patrick est né en 1980, mais il se peut qu’il ait vécu avant. Adulé par les uns, détesté par tout le monde, Phil Patrick se définit lui-même comme « un esprit libre et un critique insoumis ».
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Cette semaine, 5 disques imposés à notre critique Phil Patrick : Sting avec The last ship, Juliette avec Nour, Kings of Leon avec Mechanical Bull, Placebo avec Loud like love et Agnès Obel avec Aventine.

Sting, The last ship
Depuis qu’il a cessé de jouer les grandes folles peroxydées avec ses copines policières, Sting s’est créé une espèce de personnage assez dégueulasse de bluesman anglo-écossais. Déjà, pour pas avoir compris que ces deux-là ne se mélangent pas, faut être débile. Ensuite, c’est chiant. Mon Dieu que c’est chiant. Putain qu’il la garde sa dépression ! Je lui refile pas mes morpions moi.

Juliette, Nour
Comme elle est grosse et lesbienne, on ne veut pas faire de la peine à Juliette au sujet de sa musique. Pour moi, ce n’est qu’une artiste, certes financée à 100 % par le lobby gay et le Ministère de la Culture (les deux se confondant), mais une artiste. Sa musique, son album Nour ? Oui, pas mal… Non : de la merde, mais c’est pas parce qu’elle est grosse que sa musique pue l’huile de friture avariée des kiosques de Montmartre. Et c’est pas parce qu’elle broute du gazon que c’est une vache et qu’elle fait des plus grosses merdes que les autres. C’est juste que… que… et merde.

Kings of Leon, Mechanical Bull
S’ils n’avaient pas un nom aussi pourri et un son aussi propret, les Kings of Leon pourraient être un bon groupe de country. Dommage.

Placebo, Loud like love
Et revoilà Brian Molko et Placebo avec Loud like love. Un titre super travaillé qui ne pourra cacher à lui seul les énormes carences de l’album. Depuis Black Market Music (2000), Molko et ses potes n’ont rien produit de bon. On appelle ça le syndrome U2 : 2 ou 3 albums et puis on devient une sorte de monstre industriel, la pute aux majors, un marchand de tapis. Loud like love est un album lourd sur lequel Molko nous parle pour la centième fois de sa bisexualité (qui semble être un problème pour lui) et de son bol de céréales. Consternant.

Agnes Obel, Aventine
Si tu te renseignes un peu, tu apprends qu’Agnes Obel est une Danoise habitant Berlin. Tu peux écouter son disque, pas de problème, mais rien que de savoir ça (qu’elle est Danoise habitant à Berlin), tu peux facilement deviner que tu vas te payer un putain de bad trip en écoutant Aventine. C’est sans saveur comme une saucisse Herta, c’est déprimant comme une intervention présidentielle sur TF1, c’est irritant comme une huile de massage chinoise. À dégager.