Histoire et explication de Non, je ne regrette rien

Non, je ne regrette rien d’Édith Piaf sort en 1960 alors que La Môme est officiellement retirée depuis quelques mois. Ce sont deux jeunes auteurs-compositeurs, Charles Dumont et Michel Vaucaire, qui vont la persuader de revenir, le temps de Non, je ne regrette rien, sur le devant de la scène.

À la première demande d’entretien faite par les deux jeunes hommes à Édith Piaf, celle-ci leur fait savoir qu’elle n’envisage aucun retour dans le métier. Mais Dumont et Vaucaire sont têtus et font parvenir à la star de la chanson française une maquette de Non, je ne regrette rien. Édith Piaf l’écoute et tombe littéralement sous le charme. Elle accepte de recevoir les jeunes hommes et enregistre dans la foulée Non, je ne regrette rien qui devient un énorme succès.
En 1961, Bruno Coquatrix, patron de l’Olympia de Paris, demande à Édith Piaf de donner un concert pour sauver la salle mythique de la faillite. Malgré un état de santé plus que précaire, Piaf accepte (elle montera toutefois sur scène, et « tiendra le coup », grâce à une dose de morphine que lui fit son médecin personnel avant de se présenter face au public). Elle chante notamment Non, je ne regrette rien, ce qui fera dire à certains que Non, je ne regrette rien a sauvé l’Olympia. Ce sera son dernier concert.

Biographie Édith Piaf

Surnommée « La Môme », Édith Piaf naît Édith Giovanna Gassion en 1915 à Paris. Chanteuse de rue à ses débuts, elle se fait repérer en chantant dans les bars de Montmartre à Paris. Elle connaît ensuite un immense succès à travers le monde. Édith Piaf est sans conteste la plus grande figure féminine de l’histoire de la chanson française. Elle meurt en 1963, à l’âge de 47 ans.