Par Laurent Routier


Ça fait des années qu’Émilie Simon essaie de s’imposer comme la Björk française. C’est triste, parce que ça marche pas. Autant l’Islandaise est complètement débile, autant elle a (un peu) de talent. Émilie Simon, c’est plutôt standing électricienne de quartier. Y a pas de sot métier, mais y a des artistes ratés. C’est pas de bol, mais Émilie Simon en fait partie. Elle est mignonne la petite, c’est vrai, mais sa musique, mon dieu, qu’est-ce que c’est chiant ! Et vas y que je te bricole le transistor à pépé pour essayer d’en sortir une mélodie. Et vas y que le sèche-cheveux de maman fera une excellente boite à rythmes. Et vas y que les pets de tonton Maurice feront l’affaire pour l’intro de mon prochain album. Ok, l’expérimentation, je veux bien, pourquoi pas (y a bien des mecs qui vont dans l’espace pour prendre des photos de trucs dont t’en as rien à foutre). Mais de là à sortir un album, une BOF de film qui plus est, faut pas déconner. Émilie, vous êtes belle et charmante, mais les ustensiles de cuisine, utilisez-les en fonction de leur nature première. Par exemple, une brosse à chiottes, ça sert à enlever les traces sur la porcelaine. Et – ô miracle ! – ça marche aussi pour évacuer les mauvais disques.