Par Éric Nullo

Faut pas trop critiquer Greyson Chance. Certes, son nom est déjà, en soi, une bonne vanne (chanter comme Lady Gaga, une chance ?). Certes, sa vie s’annonce aussi passionnante que l’étude du vagin d’Anne Sinclair. Certes, ses premières chansons sont aussi dégueulasses que le pénis de Dominique Strauss-Kahn. Certes, avoir pour seul avenir que celui d’un junkie qui crèvera d’une overdose à l’âge de 17 ans, ça peut inspirer certaines diatribes. Mais Greyson Chance a le mérite de nous prouver qu’il n’y a pas qu’en étant pape qu’on peut devenir une star planétaire tout en restant puceau. Ah !