Par Audrey Plumard


Je veux bien y croire moi à la french touch, au fait que Housse de Racket ait fait ses gammes aux côtés de Phoenix et Air. Mais bon sang, Alésia, on dirait un générique du Club Dorothée. C’est mou comme un dimanche à la campagne et prétentieux comme un iPhone 4S. Dans l’air du temps quoi. Et cette batterie qui fait tous les efforts possibles pour passer pour une boite à rythmes, c’est excessivement énervant. Ca me rappelle cette phrase de Boris Becker, qui fut au tennis ce que Johnny est à la chanson française depuis 60 ans : « La housse ne fait pas la raquette ». Pas con le Boris. Côté paroles, enfin, on est quand même loin de la fraicheur et de la beauté d’Elli et Jacno, même si ça veut y ressembler. T’auras beau maquiller Martine Aubry comme une princesse, t’en feras jamais une Beyonce. Housse de Racket, c’est pareil.