Par Éric Nullo


C’est moche de vieillir. C’est dur. Surtout quand on s’appelle Jean-Louis Aubert et qu’on s’est efforcé toute sa vie de passer pour un jeune. Raté. Déjà, Téléphone, c’était un groupe de merde composé de trois puceaux et une pucelle écervelés et qui a passé 7 ans à plagier les standards du rock – un joli coup marketing et commercial de la part de l’industrie du disque cela dit. Avec Roc Eclair, Jean-Louis Aubert passe du statut de ringard quelque peu attendrissant à celui de vieux con qui fait vraiment chier. Roc Éclair est même plus proche de l’incontinence que du chant du cygne. C’est d’ailleurs peut-être ça notre plus grand malheur : que Roc Éclair ne soit pas la dernière glaire de pépère Jean-Louis.