Par Ténia Bruno-Rossa

 

Jenifer est aux bides artistiques ce que Samy Nacéri est à la justice : multirécidiviste. Son secret : l’acharnement. Et pour rester dans la course, la niçoise s’est mise à la salade, a perdu 30 kilos et s’est tapé Obispo avant de rejoindre la désormais ultra select troupe des enfoirés aux côtés des grands de la chanson française, Christophe Maé et Mimi Mathy pour ne citer qu’eux. Jusque-là, la tactique de Jeni semblait fonctionner, elle est devenue l’idole de toute une génération d’ados prépubères et le nouveau papier peint de leur chambre… Mais voilà que son dernier opus, Appelez-moi Jen, fait un flop total. Cet album qu’elle disait être celui de la « renaissance » semble plutôt signer le glas de sa (trop ?) lente agonie artistique. Alors à moins d’un intéressant revirement de situation (sortir avec Julien Doré, adopter un petit africain ou rejoindre la prochaine Ferme Célébrités), il se pourrait bien que la jolie brune vive son dernier quart d’heure de gloire. En même temps, il était sacrément long ce quart d’heure… Elle cherchait l’amour, on a attendu qu’elle le trouve, elle voulait faire sa révolution, on l’a laissée faire sa révolution, on l’a même regardée se faire sa place au soleil et se la jouer lunatique, le tout sans rien dire parce qu’elle est bien mimi, notre Jeni. Mais là quand même, faut pas pousser. Déjà que Nolwenn Leroy pollue les ondes avec son hymne à la Bretagne, on va pas, en plus, se taper L’envers du paradis. Parce que là franchement, ce serait l’enfer ! Alors, pour éliminer Jen (on l’appelle Jen), on fait quoi déjà, on tape 1 ?