Par Audrey Plumard


Lana Del Rey (ou Lana De La Raie) est soupçonnée d’un nombre interminable de saloperies, notamment celle d’être une « fausse » chanteuse. Moi je dis que l’enjeu n’est pas tant de savoir si c’est elle qui chante, mais plutôt de savoir si ce qu’elle chante vaut le coup d’être entendu. Réponse : non. Lana Del Rey, c’est de la merde. Ok, va pour le côté glamour, le côté diva hollywoodienne… Ça a un côté « GI’s libérant Paris » touchant. Le problème pour Lana Del Rey – et pour nous tous ! – c’est que 1945, c’est un peu loin (c’est pas qu’on regrette le temps béni de L’épuration, mais y a plus grand’ chose à raser sur la tête de Claude Guéant). Et puis le nom de l’album ! Mon dieu, qu’est-ce que c’est que ce truc ? « Born To Die ». Le truc jamais fait. Quand tu veux faire ta chaude avec ce genre de formule et que tu sens le savon, ça craint. C’est même n’importe quoi. Comme si Christophe Maé nommait son prochain album « Je viens de buter Jésus Christ ». Tout ce qu’on peut espérer, c’est que Born To Die soit un titre prémonitoire, en considérant que la carrière de Lana Del Rey soit juste née. Et qu’elle meurt aussi vite.