Par Eric Ze More


Ils sont pas cons les mecs de la direction de Zicabloc. Ils me font revenir après m’avoir jeté comme un chien, juste parce qu’ils ont besoin d’un mec vraiment objectif pour parler de la dernière pucelle expulsée du trou du cul de l’industrie du disque. Nicki Minaj. Déjà, son nom, il fait hardeuse. La direction de Zicabloc sait aussi qu’elle peut me laisser carte blanche sur ce coup, parce que pour faire plus vulgaire et dégueulasse que Minaj, faut y aller. Alors si moi, Éric Ze More, je dis que Nicki Minaj est une putain de trainée qui a tout misé dès le départ sur ses nichons et son cul pour réussir, personne ne pourra me le reprocher. Moi, une nana qui parle à longueur de chanson de son fion et de son espoir de voir ce même fion se faire passer à la broche par tout le régiment (et mes copains Gitans), j’arrive pas à m’y faire. Mon côté Vieille France sans doute. Danser sur du Nicki Minaj ? Ok, mais on termine à poil ! Suis d’accord, mais encore une fois, est-ce franchement le but fondamental de la musique ? Pardon, mais j’en doute. Et puis franchement, si j’ai envie d’entendre des trucs salasses, je vais me faire une journée à l’Assemblée nationale. Et puis si j’ai envie de me branler sans aucune dignité ni respect pour ma bite, je regarde un porno est-allemand.