« Elle est belleuh ma morue, il est beau mon maquereau ! Allez messieurs’ dames, on y va ! ». Olivia Ruiz est une pouilleuse, à peine plus belle que Zaz et tout aussi nulle. L’archétype du cas social ou de la gauchiste de base, de celle qui gâche tout et qui ferait voter FN (Souffrance, qu’on est bien en France). Personnellement, je la baise pas, même avec la bite de Montebourg (pourtant un expert en sodomie à sec). La nouvelle chiasse de la godiche se nomme Le calme et la tempête. Ben elle peut toujours se foutre de la gueule de ses ex-collègues de la Star Academy ! À elle seule, Olivia Ruiz vaut bien deux trous de balle comme Jenifer ou Nolwenn, ce qui représente, en soi, une belle performance. La seule que puisse accomplir la connasse préférée des ménagères de moins de 35 ans.

Le calme et la tempête, c’est mauvais, les paroles, la musique, la production : c’est simple, on dirait une blague de Mouloud Achour. Ce qui suinte de cet album, ce sont l’aigreur, la mauvaise foi, l’arrogance. Des leviers dont Olivia Ruiz use depuis longtemps d’ailleurs, pour justifier son passage au Château de Dammarie-les-Lys : « Hé bé moi je savé pas que j’allé être avecque des gens comme Jean-Pascal ou Jenifer ». Pauvre conne, tu croyais que TF1 cherchait des artistes ?

Et qu’elle est insupportable avec sa gestuelle à la con, façon flamenco à la sauce gauloise, le tout agrémenté de mimiques de toxico sous kétamine. C’est quoi son problème bordel ? Ses parents l’ont un peu trop brassée quand elle était petite ? Elle a des démangeaisons vaginales dès qu’elle chante ? Faut bien avoir un public composé exclusivement de débiles mentaux pour avoir l’audace de commercialiser un truc pareil que Le calme et la tempête. Attention, ça commence par Olivia Ruiz, ça finit par Florange. (Audrey Plumard)