Ce Pete Doherty est décidément incorrigible. A peine exclu de sa cure de désintoxication, le revoilà au coeur d’un nouveau scandale. Le titre Baddie’s Boogie (Shotter’s Nation) contiendrait une citation d’un poème de Nick Toczek. Faites entrer les paroles accusées s’il vous plait :
« It’s a lousy life for the washed up wife of a permanently plastered, pissed up bastard »
Mesdames, mesdemoiselles, qu’avez-vous à dire pour votre défense. « Mmmmmh mmmmmh. Elles étaient comme bâillonnées. Les voir, aujourd’hui, témoigner n’arrangeait certainement pas tout le monde. Qui donc pouvait bien avoir ainsi acheté leur silence ? Oubliez ce que je viens de dire. J’ai omis un détail dans ce pourtant séduisant scénario : les phrases ne parlent pas.
Après 5 longues années de combat acharné contre la justice et ses agents, Nick Toczek a tout de même obtenu gain de cause. Il a, en effet, perçu une amende (celle de Pete Doherty) et détient, désormais, 50 % des droits de la chanson. La maison de disques du chanteur lui a, en outre, promis 9.600 livres. Ca fait un peu de lecture. Popus