Après avoir écouté pendant leur adolescence des groupes ou des artistes comme Kraftwerk, David Bowie, Brian Eno…, des petits gars d’Angleterre (principalement) ont eu l’envie (l’idée) de donner au rock « traditionnel » un nouveau son, à grand renfort (schématiquement) de synthétiseurs. On a appelé ça de la New Wave.

Joy Division, Love will tear us apart, 1980 : >> Voir la Song Story (on n’en dira pas plus ici).
Orchestral Manoeuvres in the Dark (OMD), Enola Gay, 1980 : ce n’est pas forcément ce que vous pensez. >> Voir la Song Story.
The Cure, Primary, 1981 : de la Cold Wave.
Depeche Mode, Just can’t get enough, 1981 : GAP.
Fad Gadget, Collapsing New People, 1983 : on est en plein dedans !
Soft Cell, Where did our love go, 1983 : une reprise des Supremes (1964).
Cocteau Twins, Blood Bitch, 1982 : on appelait ça aussi de la « dream pop ».
Siouxsie and the banshees, Hong Kong Garden, 1978 : les pionniers.
Sisters of Mercy, Walk away, 1984 : oui, la New Wave, c’est du rock !
The Jesus and Mary Chain, Just like honey, 1985 : un slow New Wave.