Par Laurent Laurent Routier Routier


Pony Pony Run Run ou comment devenir, avec un pauvre single, la coqueluche des petits médias parisiens. C’est mignon de vouloir défendre l’exception culturelle française, mais là, c’est franchement raté. Parce que Pony Pony Run Run (moi aussi moi aussi je peux je peux jouer au con jouer au con en répétant en répétant deux fois deux fois tout ce que tout ce que je dis je dis), c’est tout naze. Ça fait peut-être jouir les connasses de la hype parisienne, danser les clubbers déficients mentaux, mais les gens normaux (y compris ceux qui écoutent du Lara Fabian, c’est dire !) n’y trouveront rien de bien. C’est moche, répétitif, faussement drôle, arrogant et trop bien marketé pour que ce soit honnête. Point point.