De son nom complet Prince Nelson (1958-2016), le garçon a multiplié les pseudonymes durant sa carrière. Par esthétisme, provocation ou la plupart du temps pour détourner les contrats qui le liaient à ses différents labels, maisons de disques, promoteurs… Prince et les pseudonymes : une histoire de liberté.

Azifwekare : en tant que chanteur sur le titre « Style » (album « Emancipation », 1996).

Camille : en tant que chanteur sur certains titres de « Sign o’ the Times » (1987).

Christopher (Tracy) : en tant qu’auteur de « Manic Monday » des Bangles (le nom provient du personnage interprété par Prince dans le film « Under The Cherry Moon », 1986).

Gemini : personnage de l’album « Batman ».

Jamie Starr / The Starr Company : en tant que producteur de Madhouse, The Time, Vanity.

Joey Coco : en tant que producteur et auteur, notamment pour Kenny Rogers.

« Love Symbol » (pictogramme) : nom officiel entre 1993 et 1999.

Le "Love Symbol".

Le « Love Symbol ».

Alexander Nevermind : en tant que producteur et auteur, notamment pour Sheena Easton.

Le Nain pourpre, le Kid de Minneapolis : surnoms utilisés par les journalistes.

Paisley Park : utilisé au début des années 1990 pour différents projets.

The Artist (Formerly Known as Prince) ou T.A.F.K.A.P : utilisé par les journalistes pendant la période « Love Symbol ».

Tora Tora : en tant que musicien et chanteur sur l’album de NPG, « Exodus ».