
Histoire et explication de Capri c’est fini
Capri c’est fini de Hervé Vilard est sortie en juin 1965 et a lancé la carrière du jeune chanteur français. En effet, Hervé Vilard n’a que 19 ans lorsqu’il enregistre ce tube qui va s’écouler à plus de 2,5 millions d’exemplaires. Hervé Vilard enregistre Capri c’est fini en sept langues différentes. Polyglotte le Véver ! Les paroles de la chanson évoquent la fin d’une histoire d’amour qui a débuté sur l’île de Capri en Italie. Pour la petite histoire, l’idée de cette chanson est venue à Hervé Vilard en passant devant une affiche de voyage pour l’île de Capri dans le métro parisien. Et pour le « C’est fini », le chanteur s’est inspiré de la chanson de Charles Aznavour C’est fini, qu’il fredonnait à l’époque. Lire la suite...

Explication Poupée de cire, poupée de son
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Histoire et explication It’s not unusual
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Histoire et explication Chez Laurette
Chez Laurette de Michel Delpech figure sur l’album Inventaire 66 sorti en 1966. Chez Laurette a pourtant été composée en 1964. À cette date, Michel Delpech fait partie de la troupe de la comédie musicale Copains-Clopants et interprète quasiment tous les soirs Chez Laurette, sur scène. Copains-Clopants raconte l’histoire d’un groupe d’amis qui entrent dans l’âge adulte, entre excitation et nostalgie de l’enfance.
Chez Laurette exprime quant à elle la nostalgie du personnage interprété par Michel Delpech, ce dernier rendant un vibrant hommage à une aubergiste/restauratrice qui accueillait à bras ouverts la bande d’amis dans son établissement.
C’est grâce à la comédie musicale Copains-Clopants et surtout à son interprétation de Chez Laurette que Michel Delpech se fait remarquer par les professionnels de l’industrie musicale en France, et par le public. Un 45 Tours comprenant Chez Laurette sort en 1965 : c’est un succès incroyable. Un succès confirmé lors de la sortie de l’album Inventaire 66. Michel Delpech devient un artiste populaire, à l’âge de 20 ans. Lire la suite...

Histoire et explication Satisfaction
Satisfaction des Rolling Stones figure sur l’album Out of our heads, sorti en juillet 1965. Préalablement sorti en single au mois de juin de la même année, Satisfaction, devenue légendaire grâce à son riff entêtant et ses paroles contestataires, aurait pu connaître un destin très différent. En effet durant la nuit qui suivit un concert, plutôt mouvementé et largement écourté, des Rolling Stones en Floride, Keith Richards se réveilla, le riff en tête et la punchline « I can’t get no satisfaction » au bout du crayon. Le temps de griffonner cette dernière et d’enregistrer les quelques notes et Richards se rendormit, ponctuant son enregistrement par ses propres ronflements. Mick Jagger, chanteur des Rolling Stones, se chargea d’écrire le reste de l’hymne, véritable dénonciation de la société de consommation de l’époque, porteuse de tensions, qui lui refuse toute satisfaction. D’une phrase grammaticalement incorrecte (double négation) et d’un riff, jugé trop similaire à celui de Dancing in the street (de Martha and the Vandellas) par Keith Richards, est née la deuxième plus grande chanson de tous les temps selon le magazine Rolling Stone. Lire la suite...

Histoire et explication Unchained Melody
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Histoire et explication de Turn ! Turn ! Turn !
Turn ! Turn ! Turn ! (To Everything There Is a Season) des Byrds figure sur l’album du meme nom Turn ! Turn ! Turn ! sorti en 1965. Il s’agit d’une reprise de la chanson de Pete Seeger, un pionnier de la musique folk.
Les paroles de ce morceau sont inspirées de passages de la Bible, plus précisément du livre de L’Ecclésiaste. Même si son auteur avoue ne pas être un fervent lecteur des écrits religieux, il reconnait y trouver néanmoins une inspiration réelle, une manière sage de voir le monde, l’histoire de celui-ci narrée avec poésie selon lui. Turn ! Turn ! Turn ! fut le second tube des Byrds, le premier étant Mr Tambourine Man, en 1965 également (une chanson de Bob Dylan).
Pour la petite histoire, Turn ! Turn ! Turn ! figure sur la bande originale du film de Robert Zemeckis, Forrest Gump (1994). Lire la suite...

Histoire et explication I Got You (I Feel Good)
I Got You (I Feel Good) de James Brown figure sur l’album Papa’s Got A Brand New Bag ! sorti en 1965. I Got You (I Feel Good) a au départ été chantée par Yvonne Fair en 1962, et produite par celui qui la reprendra quelques années plus tard : James Brown. Lire la suite...