
Histoire et explication de Alive
Alive de Pearl Jam figure sur l’album Ten, le premier album du groupe sorti en 1991. Intitulée Dollar Short au départ, la chanson prit le titre Alive dès lors qu’Eddie Vedder eut enregistré la démo et écrit les paroles qu’on lui connait aujourd’hui. Lire la suite...

Histoire et explication What’s the frequency Kenneth
What’s the frequency Kenneth ? de R.E.M. figure sur l’album Monster sorti en 1994. Les paroles de What’s the frequency Kenneth ? ont été écrites par Michael Stipe, le chanteur de R.E.M.. Lire la suite...

Histoire et explication de Come Out And Play
Come Out And Play d’Offspring figure sur l’album Smash sorti en 1994. Pour l’anecdote, le titre de la chanson – Come Out And Play – est une référence directe au film The Warriors (Les Guerriers de la nuit en français) sorti dans les salles en 1979 et dont l’accroche était justement : « Warriors… come out and play » (« les guerriers sortent et jouent »). Lire la suite...

Histoire et explication I think that I would die
I think that I would die de Hole figure sur l’album Live Through This sorti en 1994. Si la plupart des chansons de Hole est l’œuvre du tandem Courtney Love / Eric Erlandson, I think that I would die a été écrite et composée par Courtney Love et l’une de ses amies, Kat Bjelland. Lire la suite...

Histoire et explication de Basket Case
Basket Case figure sur l’album de Green Day Dookie sorti en 1994. En argot américain, « basket case » désigne un mec mentalement perturbé, instable, naviguant entre paranoïa et schizophrénie.
A l’origine, le mot qualifiait les soldats de la Première Guerre mondiale qui avaient été amputés des quatre membres (bras et jambes). Il faut savoir que Basket Case est une chanson autobiographique, écrite par le leader de Green Day, Billie Joe Armstrong, qui souffrit durant son adolescence de troubles de la personnalité. Dans la chanson, il dit ainsi s’être senti, pendant des années, comme constamment « défoncé », avant que ses troubles lui soient diagnostiqués et traités. Basket Case lança la carrière de Green Day, aussi bien aux Etats-Unis que dans le monde entier. Elle reste toujours l’une de leurs chansons les plus connues. Lire la suite...

Histoire et explication de Loser
Loser figure sur le premier album de Beck, Mellow Gold, sorti en 1994. Loser relate l’histoire plus ou moins autobiographique d’un mec un brin paumé et marginal, qui ne réussit pas vraiment dans la vie malgré sa bonne volonté. Pour l’anecdote, Beck a raconté que la première version de Loser avait été enregistrée en seulement 6 heures dans un petit studio de Los Angeles que venait de se payer un de ses amis, Tom Rothrock. Il explique également que ce dernier l’avait surnommé loser en raison de l’attitude constamment nonchalante de Beck et son envie étrange de rapper sur des sons folk. Beck confirmera plus tard qu’il était un « rappeur pitoyable ». Loser sorti finalement en 1993 en single sous le label de Tom Rothrock, Bongload Records, ce qui permit à Beck de se faire remarquer par Geffen et de signer un contrat. La version la plus connue de Loser est celle enregistrée en 1994 pour le compte de Geffen et figurant sur l’album Mellow Gold. Lire la suite...

Histoire et explication Juste Après
Juste Après figure sur l’album Rouge sorti en 1994. Jean-Jacques Goldman raconte la genèse de Juste Après en citant l’anecdote suivante : « Un jour que je rentrais de studio, je tombe sur un documentaire à la télé qui montre une religieuse en train de sauver un nouveau né, quelque part en Afrique. Lire la suite...

Histoire et explication de 7 Seconds
D’abord parue en single en 1994, 7 Seconds sortira dans un premier temps sur l’album de N’Dour, The Guide (Womman), la même année, puis deux ans plus tard sur l’album de Cherry, intitulé Man.
Interprété dans le langage Wolof, en français et en anglais, le titre évoque, d’après Neneh Cherry «les sept premières secondes dans la vie d’un enfant qui vient de naître qui ne connaît pas les problèmes et la violence dans notre monde ».
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