Par Audrey Plumard


Pourquoi ? On avait réussi à se débarrasser un temps d’Élisa Tovati (sans parler de la mort de Lorie), voilà qu’il faut qu’Universal (ou un équivalent) nous balance une nouvelle merde céleste en la personne de Tal. Faut être costaud pour écouter Tal, ou être complètement débile mental, comme doivent l’être la plupart des fans de la jeune femme (au demeurant très désirable). Comment ? Ouais, comment des gens ont-ils le cran d’acheter (ou de télécharger) l’album de Tal ? Autant se payer le best of des Enfoirés. Bon, niveau artistique, c’est du pareil au même (j’adore cette expression), mais au moins tu paies à bouffer aux pauvres. Avec Tal, tu t’embourbes dans ce que la musique en France fait de pire, de la chiasse mélodique et des paroles qui sentent le savon à te faire chier des bulles. Tal, c’est carrément nocif pour la santé.