Par Eric Ze More

 

Ok, c’est bon, ça y est, cette fois, je craque. Putain, on a déjà dû se taper sa loque de beatnik de mère, son encéphalogramme plat de père, voilà qu’il faut qu’on se retape (putain, troisième album déjà, ça suce chez Universal) le fils, Thomas Dutronc. Thomas Ducon (oui, je craque). Je suis d’habitude dans la retenue, mais là, putain, cette musique : quelle merde ! C’est nul, c’est chiant, de la musette cubaine mal dégrossie, qu’on joue sur les croisières dégueu pour touristes teutons qui, grâce à ce doux filet de musique nègre, se rappellent qu’ils sont définitivement un peuple supérieur (et que Hitler a peut-être pas fait que des choses inutiles). Il est horripilant en plus le fils Dutronc, avec son sourire moitié idiot, moitié faux-cul (et 100% bright, parce que t’as beau être un mec cool, tu passes aussi de temps en temps chez le chicotier te faire polir le dentier). Un gosse attardé. Et ses textes, mon dieu ses textes ! Entre le slogan publicitaire pour tampon anti règles douloureuses et paroles écrites pour un mariage (sur une musique de Balavoine ou Dassin, c’est mieux). Merde, Dutronc, on l’invite partout, on lui branle la mèche, on le fait chanter, on lui rappelle à quel point s’il est cool c’est parce que ces parents étaient eux-mêmes super coooools. Vivement que le gosse de Lolita Séchan et Renan Luce grandisse !