Le Brésil, ce n’est pas que du foot. C’est aussi les strings, la violence policière et le rock. Un top pour l’espoir.

Raul Seixas
Le pionnier du rock brésilien (1945–1989). Son gros tube : « Ouro de Tolo » (l’or des idiots ou des imbéciles), sorti en 1973. Notez que Paulo Coelho fut l’un de ses paroliers.

Os Mutantes
Formé en 1966 à Sao Paulo. C’est du rock psychédélique. Jusqu’en 1978.

Cazuza
De son vrai patronyme Agenor Miranda Araújo Neto (pas Brésilien pour rien), Cazuza (1958-1990), c’est un peu le Kurt Cobain brésilien.

Legião Urbana
20 millions d’albums vendus depuis 1982. Le groupe a disparu en même temps que son leader, Renato Russo, mort en 1996 du sida.

Cássia Eller
Une voix de bonhomme et une dépendance à l’héroïne à la Jimi Hendrix. Cassia Eller meurt d’une overdose en 2001, à l’âge de 33 ans. Comme le Christ.

Sepultura
Sans doute le groupe de rock brésilien le plus connu au monde. Du trash metal depuis 1984.

Mamonas Assassinas
En 1995, leur premier album se vend à 2 millions d’exemplaires. La carrière du groupe est lancée. Le problème, c’est que six mois plus tard, les 5 membres meurent tous dans un accident d’avion.

Skank
Rock-pop depuis 1991.

Cansei de Ser Sexy
Dans le milieu, on les appelle plus facilement CSS. Formé en 2003, le groupe mélange électro et rock.

Soulfly
Fondé en 1997 par Max Cavalera, ancien membre fondateur de Sepultura.