Par Eric Ze More

Aimer Vanessa Paradis (pour autre chose que son cul, entendons-nous), faut le faire. Aimer M (la blague), faut le faire. Alors, aimer les deux ensemble, autant nous demander de nous lisser le pubis au chalumeau, ça fera sans doute moins mal. Paradis et M, ce sont les Shirley et Dino de la chanson française, en beaucoup moins drôles et en reconnaissant quand même que Shirley et Dino, eux, aient eu la décence, un jour, de foutre la paix aux Français. Leur plus beau sketch d’ailleurs. Ce n’est pas le cas avec Paradis et Chédid : 20 ans qu’ils nous font chier avec leur prose Moltonel (épaisseur triple évidemment), leurs musiques pour pucelles lépreuses et leurs « décors » de chefs de cabinets ministériels. Merde ! Je dis merde ! Quand vont-ils nous foutre la paix ? Leur dernière glaire menstruelle : la bande-son du film Un monstre à Paris. Remarque, le titre du film rend bien compte de la respectabilité du disque. Paradis et M sont à la chanson française actuelle ce que Mussolini et Hitler furent à la politique des années 1930. C’est minable, c’est prétentieux, c’est du foutre de Polonaise ménopausée, c’est l’odeur putride d’une dent qui se meurt, c’est un 25 décembre dans une maison de vieux (sachant que le personnel, trop occupé à fêter la naissance du petit Jésus, a laissé la marmaille macérer toute la nuit dans sa pisse et sa merde). La Paradis, je la baiserais même pas avec la bite d’Émile Louis. En revanche, la Chédid, si elle passe par la Bourgogne… je lui repeints le salon !