À l’occasion de la sortie de son album de reprises consacré à Paris, Zaz a donné une longue et instructive interview à nos confrères de PurePeople. Décryptage.

Bon, déjà, PurePeople… Si tu veux être prise au sérieux Isabelle, va falloir choisir tes médias. Tu peux venir sur Zicabloc si tu veux. Passons. La petite s’est confié sur plein de sujets, la célébrité, le jazz, la chanson française… Et puis au détour d’une question sur les angoisses actuelles des Français (on peut pas dire que ce soit la fête en ce moment), il a fallu que Zaz craque complètement : « A Paris, sous l’occupation, il y avait une forme de légèreté. On chantait la liberté alors qu’on ne l’était pas totalement. Pour moi, c’est ça Paris ». Putain la boulette. C’est effectivement bien connu que sous le joug nazi, Paris transpirait la « légèreté »… chez les collabos. Parce que pour le petit Cohen, c’était plutôt chiasse permanente. Si c’est ça le Paris de Zaz, faut pas qu’elle écrive une chanson sur le Vel’ d’Hiv’. Elle va vouloir nous faire croire que c’était un parc d’attractions…