On me demande : « Faut-il voter Zaz aux prochaines Victoires de la Musique ? ». Je dis : Zaz est à l’industrie du disque ce que Joseph Goebbels fut au IIIe Reich. L’innovation en moins. Faut en effet avoir une bonne dose de merde idéologique dans la caboche pour oser chanter, en période de destruction sociale massive, le genre de connerie : « j’ai pas besoin de vos milliards, je peux vivre sans pain, mais pas sans ami… ». Évidemment, quand t’es payée des mille par Pascal Nègre, t’as bien le droit d’expliquer au smicard connard du coin que ce qui lui manque dans l’existence, c’est pas du boulot et de quoi casser la croûte plus d’une fois par jour, mais de la poésie ! Je dis : Zaz corrompt la jeunesse bien plus que ne le firent les Jeunesses hitlériennes. « Je veux, je veux, je veux… ». Et mon poing dans son cul, elle le veut ? Fait quand même chier de se faire expliquer par une pucelle qui pue l’Amsterdamer froid ce qu’est la vie. Zaz, ce n’est pas de la chanson, c’est de la mauvaise baise, de la sanisette de stade de province, de la discussion post-coïtum.

Sondage : Zaz est-elle baisable ?

  • oui (53%, 798 Votes)
  • non (47%, 708 Votes)

Total Voters: 1 506

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